Adama TIENDREBEOGO et Saïdou KABRÉ, bénéficiaires du Projet de Résilience et de Compétitivité de l’élevage (PRECEL), intègrent la production fourragère à leurs activités d’élevage grâce à l’appui du projet. À travers les microprojets et les semences fourragères reçus, ils entendent mieux assurer l’alimentation de leurs animaux, anticiper les périodes de pénurie et renforcer la rentabilité de leurs exploitations face aux défis climatiques.
Face aux difficultés d’alimentation du bétail, la production fourragère s’impose progressivement comme une solution pour renforcer la résilience des exploitations d’élevage. Adama TIENDREBEOGO et Saïdou KABRÉ en ont fait une priorité en intégrant la production de fourrage à leurs activités. Avec l’accompagnement du PRECEL, ils s’engagent dans une démarche qui consiste à anticiper les besoins alimentaires de leurs animaux plutôt que de dépendre uniquement des ressources disponibles sur le marché ou dans les pâturages.
En effet, la production fourragère permet de constituer des réserves alimentaires lorsque les ressources sont disponibles, notamment pour mieux affronter les périodes de soudure. En assurant une alimentation plus régulière, elle peut contribuer au maintien des performances animales et à la réduction de certaines dépenses.
Pour Saïdou KABRÉ, cette pratique représente un moyen concret de mieux préparer les périodes difficiles. « Produire du fourrage, c’est anticiper les besoins de ses animaux et se donner davantage de moyens pour faire face aux périodes difficiles », explique-t-il. Cette approche permet de constituer des réserves alimentaires lorsque les ressources sont abondantes, afin de mieux couvrir les besoins du troupeau pendant les périodes de pénurie.
De son côté, Adama TIENDREBEOGO souligne l’importance d’adapter les pratiques d’élevage aux réalités climatiques. Pour lui, les changements climatiques appellent les producteurs à revoir leurs méthodes afin de préserver leurs exploitations et d’assurer la continuité de leurs activités.
Ahoua KIENDREBEOGO






